Je médite, tu médites...

Je médite, tu médites...


Si tu ne déclares pas clairement que tu trouves cela infect, on peut en déduire que tu trouves cela tout de même un petit peu bon.



PIX : l'Australie en kit !

1. Mythique pancarte. Il en existe aussi pour les tortues !
2. Kangourou. Voilà ce que l'Australie inspira à APS au retour. Peint avec de la terre du Northern Territory.
3. La fameuse terre.
4. Boucles d'oreille (quand on est une fille, on se doit de ramener des bijoux de chaque pays visité !).
5. Du gloss !
6. Une plaque australienne (volée dans une décharge humhum).
7. Des baies du bonheur, bien moins chères qu'en France et bourrées d'antioxydants.
8. Un maaaagnifique collier en turquoise (cassé depuis... erf !)
9. La vegemite ! Il faut goûter, une sorte de Viandox végétal à tartiner, infect, justement !
10. D'autres boucles d'oreille...
11. Un chapeau Quicksilver designed in Australia (pasque les Australiens sont très chauvins et adorent tout ce qui a été fabriqué chez eux)
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 09:28

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 09:46

Parler tout seul


Quand on est surpris en train de parler tout seul, on passe pour un semi-fou, et c'est bien dommage parce que ça fait vraiment du bien !
V
ous n'avez qu voir, tout le monde le fait. Votre grand-mère en éboutant ses haricots, votre père en creusant le jardin, la libraire en rangeant ses bouquins, APS en révisant sa plastu et APL sur son vélo !

Al
ors pourquoi est-on suspecté de folie douce, ou moindrement cela fait-il sourire l'auditoire, lorsqu'on est pris en flagrant délit ? Parce que parler tout seul (et très fort) c'est réservé au mendiant schizophrène atti à l'as de pique qui vient régulièrement se réchauffer à la BM et dans d'autres commerces de Dijon ! Bon, je vous l'accorde, pas qu'à lui ! Mais il est possible qu'à lui tout seul, il défraie la chronique : planté au milieu d'une pièce, il houspille les autres personnes, crache sa hargne de la société, et peut même devenir violent et grossier !

Alors finalement, quand vous entendrez un petit chuchotement, retenez ce sourire moqueur et ces pensées ironiques sur l'état mental dégénéré du « parleur-tout-seul » ! Laissez lui ce plaisir solitaire anodin, poil aux mains !


Pix :
le Chardonnet, au dessus d'Argentière ! On vous avait bien dit que ça nous travaillait la neige...
Parler tout seul

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 16:37

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 16:51

Pasque y en a que ça commence à travailler sérieusement...



Et je vous préviens, ce n'est que le début !

Là, il n'y a pas encore de neige. On se met dans l'ambiance en fréquentant les bourses aux skis, donc on achète des skis, d'où le besoin impérieux de devoir les essayer le plus tôt possible ! C'est bientôt Argentière ???



PiX : depuis la Flégère au dessus de Chamonix, de gauche à droite, les Drus, la Mer de Glace et les aiguilles de Chamonix !

Pasque y en a que ça commence à travailler sérieusement...

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 14:48

Sexe, rupture et rock'n roll

Sexe, rupture et rock’n roll
Ça faisait bien longtemps qu'on ne vous avait pas parlé de sexe ; remédions à ça !
Après une étude approfondie menée auprès de nombreuses jeunes filles de notre entourage (au moins 3 !), il s'est avéré que deux moments de la relation amoureuse donnaient un piquant particulier aux câlins : le début et paradoxalement... la fin !
Au début, ça se conçoit. On se découvre, on a envie 24h/24, le moindre bout du torse musclé de l'Apollon de notre c½ur, un regard appuyé, un sourire entendu nous font rappliquer la culotte à la main, câline et demandeuse.
Mais la fin... Pourquoi ce dernier câlin a-t-il une saveur si particulière ? Peut-être parce qu'il vient après une dispute, la tension accumulée s'évacue par tous les pores de la peau, on veut faire mordre la poussière à l'autre... Peut-être parce ce qu'on sent tous les deux que c'est la dernière fois, on se lâche plus, on en profite à fond (comme la dernière descente à ski ! hum hum... si elles ne ramenaient pas tout au ski aussi ! ou plutôt comme dans la chanson « faisons l'amour avant de nous dire adieu ») ou alors peut-être qu'on sent qu'on va mettre un certain temps à s'en remettre de cette saleté de rupture et qu'on ne va pas galipéter avant ce même temps certain, alors on se donne au maximum !
Peut-être que c'est pour toutes ces raisons, et d'autres encore, enfin toujours est-il que dans tous les cas et au moins pour le sexe, on note pour plus tard : penser à rompre plus souvent !

On note aussi : profiter vraiment pleinement du début de la relation suivante !

# Posté le lundi 16 novembre 2009 05:20

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 11:37

Tribulations d'une demandeuse d'emploi

Tribulations d’une demandeuse d’emploi

Comme ça, c'est plutôt difficile à croire mais chercher du boulot, c'est un travail à plein temps !

Prem
ière phase : surfer sur anpe.fr, repérer les annonces qui nous plaisent et nous correspondent, noter les numéros desdites annonces ainsi que leur contenu (il peut être effacé rapidement et c'est rageant !).

Deu
xième phase : pondre des lettres de motivations et remanier le CV en fonction du poste. La première partie prenant nettement plus de temps et étant nettement plus compliquée que la seconde ! Pas évident de faire croire que l'on est motivé pour vendre des nappes...

Troisième phase : Attendre. Attendre. Attendre. On peut néanmoins mettre cette phase à profit cette phase de latence pour rechercher de nouvelles offres et pondre de nouvelles lettres.

Quat
rième phase : répondre au téléphone et convenir d'un rendez-vous... ou pas. C'est VRAIMENT trop souvent que les employeurs potentiels ne rappellent jamais !

Cinqu
ième phase : la meilleure, le moment préféré entre tous : l'entretien ! Déjà, préparez-vous à attendre, la personne qui nous reçoit a systématiquement du retard, cinq minutes au minimum mais il peut vous arriver de poireauter plus d'une bonne demi heure, la boule au ventre. La boule au ventre, c'est juste pour les premiers entretiens, je vous rassure ! Après la philosophie du demandeur d'emploi évolue. De « houlala je joue ma vie », on passe à « bah, ça me sort et ça m'entraîne » (après de nombreuses déconvenues, cela va sans dire !). Au final, on est plus détendu, la personne en face le sent, on se vend mieux, on panique moins (papa l'avait bien dit ! ^^).

Sixièm
e phase : lorsque vous êtes arrivés là, beaucoup de temps s'est déjà écoulé, vous vous êtes remis en question de nombreuses fois (pourquoi je ne trouve pas de boulot avec un Bac+5, dingue, non ?), vous avez dépensé du temps et des calories en vous déplaçant (en vélo, bien entendu !) pour les entretiens et les divers inscriptions et rendez-vous du Pôle Emploi, vous avez rencontré beaucoup de gens, vous commencez à en avoir sérieusement marre de vous bouger le c... tout le temps et pour rien alors vous votre philosophie évolue à nouveau : vous adoptez le mode de pensée de Grand-Père : tous des cons.
Et ça
va mieux.

Sep
tième phase : la signature du contrat !! Oui, si, enfin ! L'un de vos entretiens aboutit ! C'est le c½ur joyeux, l'esprit léger et satisfait que vous parapher ce document blanc qui vous lit à l'employeur... et c'est le porte-monnaie regonflé que vous poussez la porte de Promod pour vous féliciter d'avoir réussi ! Entre les deux, il a fallu travailler, mais finalement, être au boulot, c'est moins fatigant que d'en chercher.
On était pas si mal à l'école, non ?

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 15:48

Modifié le samedi 21 novembre 2009 04:05